Les négociations chez Renault et PSA Peugeot Citroën ont repris mardi dans un climat tendu marqué par des débrayages dans plusieurs usines, quelques rassemblements à Paris et une décision de justice risquant de retarder le plan social de PSA.
Confrontés à un marché européen en berne, les deux constructeurs automobiles français ont engagé avec les syndicats des négociations, sur un plan de compétitivité côté Renault, et sur un plan social prévoyant 8. 000 suppressions d’emplois chez PSA.
Après plusieurs séances consacrées aux propositions de Renault pour rapprocher la compétitivité des usines françaises de celle des sites espagnols, direction et syndicats sont entrés dans le vif des discussions mardi matin au siège du groupe doudoune moncler à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
„A l’heure ou je vous parle, les conditions sont inacceptables“, a déclaré Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, sur la radio BFM Business. „C’est aux équipes CFDT de Renault de décider, mais il y a des contreparties à demander aux efforts demandés par les salariés, des engagements forts sur le maintien de l’activité au-delà de 2016, et des efforts en terme de stratégie. „
En échange du maintien de tous ses sites en France et de l’apport de productions nouvelles pour le compte de partenaires sac louis vuitton pas cher sac louis vuitton comme Nissan, le groupe au losange veut élargir le dispositif de moncler mobilité entre les sites, allonger le temps de travail de 6, 5% dans les usines, geler les salaires en 2013 et réduire de 8. 200 personnes l’effectif en quatre ans via les départs naturels.